Non à la fourrure animale!

Non à la fourrure animale!
Mais pourquoi devrait-on tuer un animal pour pouvoir se vétir? Le souffrances infligées aux animaux pour avoir leur peau est quelque chose d'horrible. Pourquoi allez écorcher vif les petits phoques qui ne demandaient rien à personne sur leur banquise et les laisser agonir là? Pour quelques personnes qui ne peuvent pas avoir de personnalité ou de caractère, et qui ont besoin de s'affirmer... Et bien, eux, ils n'ont fait que sortir leur porte-monnaie, dans cette affaire. Moi, je trouve qu'il y a de belles fourrures synthétiques, et de même pour le cuir... Maintenant si vous continuez pensez que les vêtements de fourrure font partie de votre personnalité, et biensolée, mais il n'y plus rien à faire, votre cas est desespéré.

# Posté le mercredi 03 mai 2006 11:37

Modifié le jeudi 14 juin 2007 09:31

Quel beau manteau de soufrance vous avez-là très chère!

Quel beau manteau de soufrance vous avez-là très chère!
Et des gens continuent le massacre... Et bien, quand y'en a qui disent qu'il ne faut pas attribuer aux animaux les sentiments humains... Vous en pensez ce que vous voulez, mais moi je dis que les animaux ont bien plus de sentiments que les hommes, et qu'ils ont une intelligence supérieure! N'oublions pas que nous sommes tous des animaux, et que l'homme est un mammifère, un primate, un animal!

Petite question: Que diriez-vous si on venait vous enlever vos enfants ou vos parents pour en faire un mateau?

# Posté le mercredi 03 mai 2006 11:42

Modifié le jeudi 14 juin 2007 07:57

Comment est-ce possible?

Comment est-ce possible?
S'il vous plait, prenez le temps de lire . C'est peut-être long mais ca fait réagir .

Qua
nd j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire. Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais «Comment peut-tu?» mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un
peu plus de temps que prévu, parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons tous travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite. Nous sommes allés faire de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que "la glace est mauvaise pour les chiens" comme tu disais, et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison. Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et déceptions, t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer, et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne-chien" -mais je l'ai accueilli dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains s
ont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce, ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".
Comme ils ont commencé à g
randir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses-parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes-et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était. J'allais dans leur lit et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.
Il y eut
un temps quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qui te demandaient une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais «juste oui» et changeais de sujet. Je suis passé du statut de "ton chien" à "seulement un chien", et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une
nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta "famille", mais il y eu un temps où j'étais ta seule famille.
J'étai
s excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit «je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ». Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec «des papiers ». Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait «non, papa! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon chien!». Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui aviez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie. Tu m'as donné un «au revoir-caresse» sur la tête, a évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous. Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué leur tête et ont dit «Comment est-ce possible?»
Il sont aussi attentifs à no
us ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne le leur permettent. Ils nous nourrissent bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis-que c'était juste un mauvais rêve... Ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.
J'ai entendu se
s pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et je piétinais le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'anticipation à ce qui était mon avenir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le «prisonnier de l'amour» avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti le dard et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré «comment as-tu pu?» Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit «je suis si désolée ». Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que je suis allé à une meilleure place où je ne serai pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins--une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon «Comment as-tu pu?» c'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

# Posté le vendredi 05 mai 2006 15:55

Modifié le mercredi 13 juin 2007 05:50

Complainte du chien abandonné, par Brigitte Bardot.

Complainte du chien abandonné, par Brigitte Bardot.
Au fond du vieux refuge
Dan
s une niche en bois
D
epuis deux ans je purge
D'av
oir trop cru en toi
Tous les jours je t'attends
Certai
n que tu viendras
T
ous les soirs je m'endors
Sa
ns que tu sois là.
Qu
e c'est-il donc passé
Pour
que ce 16 juin
Heure
ux que tu étais
Je m
e rappelle bien
Tu s
ifflais, tu chantais
En bo
uclant les valises
Q
ue tu m'aies attaché
Là dev
ant cette église.
To
n absence me pèse
Et
les jours sont si longs.
Mo
n corps s'épuise
Et
mon coeur se morfond
Je n'
ai plus goût à rien
Et je deviens si laid
Que pe
rsonne jamais
Ne voudra m'adopter.
Tu m'as mis à la chaîne
Ou
tu m'as enfer
Tu
m'as laissé des jours
Sans
boire et sans manger
J'ai d
ormi bien souvent
Dan
s ma niche sans toi
Paralysé, raidi
Tell
ement j'avais froid.
P
ourtant si tu reviens
Nous
partirons ensemble
N
ous franchirons en choeur
L
a porte qui ressemble
A cel
le d'une prison
Et q
ue je ne veux plus voir
Et
dans laquelle hélas !
J'ai
broyé tant de noir.
Voilà, mon rêve se termine
Car je vois le gardien
Et l
e vétérinaire au loin
Ils e
ntrent dans l'enclos
Et leu
rs visages blêmes
En
disent long pour nous
Sur
ce qu'ils nous amènent
Je s
uis heureux tu vois
C
ar dans quelques instants
J
e vais tout oublier
E
t comme il y a deux ans
Je
m'endormirai sur toi
Mon s
eul et grand ami
Je d
ormirai toujours
Grâc
e à l'euthanasie.
A v
ous tous les humains
J'adre
sse une prière
Me tu
er tout petit
Aurait
peiné ma mère
Mais
il eût mieux valu
Po
ur moi cette manière.
Et vou
s n'auriez pas eu
Au
jourd'hui à le faire.
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# Posté le vendredi 05 mai 2006 16:04

Modifié le mercredi 13 juin 2007 06:33

Journal d'un chien

Journal d'un chien
1ère semaine

Aujourd'hui je complète une semaine de vie. Quelle joie d'être arrivé dans ce monde.

1er mois

Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire !

2 mois

Aujourd'hui on me sépare de ma maman.
Elle est très turbulente et, avec son regard, elle me dit "au revoir".
J'espère que ma nouvelle "famille humaine" prendra aussi bien soin de moi qu'elle le faisait.


4 mois

Je grandis rapidement, tout appelle mon attention. Il y a différents enfants à la maison et pour moi, ils sont comme "des petits frères". Nous sommes très farceurs, ils me tirent la queue et je les mords pour plaisanter.

5 mois

Aujourd'hui, ils m'ont donné une engueulade. Ma maîtresse est incommodée parce que j'ai fait pipi à l'intérieur de la maison mais personne ne m'a appris où je devais le faire. Alors, je dors dans le hall d'entrée. Ce n'est pas donné de le supporter.

8 mois

Je suis un chien heureux ! J'ai la chaleur d'un foyer; je me sens aussi en sécurité, protégé. Je crois que ma famille humaine m'aime et me donne beaucoup de choses. La cour est tout pour moi et, parfois, j'exagère, je creuse la terre comme mes ancêtres, les loups, quand ils cachaient la nourriture. Personne ne m'éduque... Tout ce que je fais doit être correct.

12 mois

Aujourd'hui j'ai un an complet. Je suis un chien adulte.
Mes maîtres disent que je grandis plus que ce qu'ils espéraient. Qu'ils doivent être fiers de moi ! ! ! !


13 mois

Aujourd'hui ils m'enchaînent et je ne peux presque pas bouger, même où il y a un rayon de soleil, ou quand je demande un peu d'ombre. Ils disent qu'ils vont m'observer et que je suis un ingrat.
Je ne comprends rien à ce qui m'arrive.


15 mois

Rien n'est plus pareil... Je demeure sur le balcon. Je me sens très seul.
Ma famille ne me veut déjà plus ! Des fois, ils oublient que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de plafond pour m'abriter...


16 mois

Aujourd'hui ils me retirent du balcon. Je suis sûr que ma famille m'avait perdu. Je suis si content que je saute de plaisir. Ma queue ressemble à un ventilateur. En plus, ils vont m'emmener promener ! ! Nous nous dirigeons vers la rue et, soudain, ils s'arrêtent à la voiture. Ils ouvrent la porte et je descends joyeusement, pensant que nous allons passer notre journée à la campagne.
Je ne comprends pas pourquoi ils ferment la porte et ils partent. "Vous entendez, attendez !"
J'aboie...... Ils m'oublient ..... Je courais derrière la voiture de toutes mes forces.
Mon angoisse grandit quand je me rendis compte que j'avais quasi perdu mon souffle et qu'ils ne s'arrêtaient pas. Ils m'avaient oublié !


17 mois

Je cherche en vain à retrouver le chemin du retour au foyer. Je suis seul et je me sens perdu !
Sur mon chemin, ils existent des personnes de bon coeur qui me regardent avec tristesse et me donne un peu de nourriture. Je les remercie avec mon regard, du fond de mon âme.
J'aimerais qu'ils m'adoptent : j'aurais été fidèle comme personne!
Mais ils disent juste: "pauvre petit chien, il doit être perdu."


18 mois

Un jour, je passais près d'une école et je vis beaucoup d'enfants et des jeunes comme mes petits frères. Je m'approchais et un groupe, en riant, me jeta une pluie de pierres "pour voir qui était le meilleur viseur". Une des ces pierres, me blessa l'oeil et depuis lors, je ne vois plus avec celui-ci.

19 mois

C'est incroyable. Quand j'étais plus beau, ils avaient de la compassion pour moi. Maintenant je suis plus faible; mon aspect change. J'ai perdu mon oeil et les gens me montrent le balai quand j'ai l'intention de m'allonger où il y a un peu d'ombre.

20 mois

Je ne peux quasi plus me bouger !
Aujourd'hui, je vais tenter de traverser la rue par où passent les voitures, un vise juste! J'étais en sécurité sur une place appelée "rue pavée", mais jamais je n'oublierai le regard de satisfaction du conducteur qui se vantait même pour avoir visé juste. Il m'a tué! ... Mais il a seulement démis les pattes arrières !
La douleur est terrible! Mes pattes arrières ne m'obéissent pas et je me traîne avec difficultés jusqu'au gazon, au bord du chemin. La douleur est insupportable! Je me sens très mal, je ne trouve pas d'endroit sec et on dirait que même mon poil est en train de tomber...
Quelques personnes passent et personne ne me voit; d'autres disent "ne t'approches pas tout près". Maintenant je suis presque inconscient; mais une force étrange me fait ouvrir les yeux.
La douceur d'une voix me fit réagir.
"Pauvre petit chien, regarde comme ils t'ont laissé"; elle disait ... avec elle était un homme en tablier blanc.
Il a commencé à me toucher et à dit: "Je sais bien madame, mais il n'y a plus de remède pour ce chien, c'est mieux qu'il arrête de souffrir.
La gentille dame, avec des larmes roulantes sur le visage, acquiesça.
Comme je pouvais, j'ai bougé la queue et je a regardais, les remerciant qu'ils me portent secours pour me reposer.
Seulement je sentis la percée d'une piqûre qui me fit dormir pour toujours, pensant à pourquoi j'étais né si personne ne me voulait...

# Posté le vendredi 05 mai 2006 16:08

Modifié le mercredi 13 juin 2007 06:32